Nos candidat-e-s

La déclaration de patrimoine et de revenus des 2 candidat-e-s tête de liste a été rendue publique par souhait de transparence.

1/ Michel Quenin, 70 ans. Je suis arrivé à Valence en 1968 pour raison professionnelle. En 1977, j’ai habité Portes les Valence dont je suis devenu 2ème adjoint puis 1er adjoint sur 2 mandats. Je suis devenu conseiller régional et élu au bureau du parc régional du Vercors. J’habite Valence à nouveau depuis 20 ans. Par ailleurs, j’ai occupé la responsabilité de vice-président d’une fédération de banque mutualiste et administrateur d’une fondation à titre bénévole. Je suis marié et j’ai 3 enfants. La randonnée, la lecture et la musique comptent dans mes activités préférées, mais ce qui me motive le plus depuis mon adolescence c’est la lutte contre les injustices sociales. C’est la raison première de mon engagement politique auquel s’ajoutent aujourd’hui les urgences écologiques et sociales ainsi que l’urgence climatique. Quelle  planète allons-nous laisser à nos enfants, nos petits-enfants et pour nous-mêmes ? Déjà au plan local nous devons nous en préoccuper, il y a des choses à faire, c’est le sens de ma participation comme tête de liste de Valence en Commun.

2/ Annie RocheValentinoise de longue date, j’ai exercé le métier d’enseignante au plus long temps de ma carrière dans des écoles du Réseau d’Education Prioritaire des Hauts de Valence.Citoyenne militante, adhérente à Europe Ecologie les Verts, très attachée à Valence où j’ai participé à la vie associative puis à la vie politique engagée avec Michèle Rivasi pour  porter haut et fort l’écologie politique,  c’est le « faire vivre la Démocratie » qui m’anime fortement.Avec « Valence En Commun », nous avons l’ambition de transformer notre ville. Les inégalités sociales et environnementales me sont insupportables et je m’engage, en modifiant durablement la place des Citoyen-ne-s, en les associant pleinement en tant qu’acteurs et actrices du développement de leur quartier et de leur ville, à trouver des réponses aux défis de la crise sociale et environnementale qui est à notre porte.Avec les valeurs Républicaines et écologistes que je porte, je m’engage pour un mandat au service du bien commun.

3/ Jean-François Galland. Marié et père de deux enfants, j’habite le quartier de Châteauvert depuis 20 ans. Administrateur départemental d’une fédération de parents d’élèves, cela fait 12 ans que je défends l’intérêt des enfants et de leurs parents. Je suis intimement persuadé que l’éducation est le ciment de notre société, que l’école doit former avant tout des citoyen⋅ne⋅s éclairé·e·s. Fonctionnaire territorial, j’ai à cœur la défense du service public, qui est le seul garant de l’égalité pour toutes et tous. Je défends l’utilisation de chaque euro pour l’intérêt général, et m’oppose à ce que les impôts des  Valentinois⋅es servent des intérêts privés.

4/  Malika Kara Laouar, 42 ans. J’habite le quartier Alpes Maubourg et  j’ai grandi à Fontbarlettes. J’y ai vécu une période heureuse où j’ai  été animatrice loisir et culture en camps de vacances avec des enfants et des  adolescent⋅e⋅s drômois⋅es et de la région parisienne. Une expérience qui m’a fait  prendre la mesure des considérables difficultés rencontrées par des enfants  socialement et financièrement défavorisés. Mes études en médiation  culturelle et sciences de l’information, m’ont mené à m’investir dans des  associations de soutien scolaire, de soutien administratif et d’apprentissage  du français pour les personnes allophones. Après une expérience de 15 ans  dans le domaine de la mode, je m’épanouis aujourd’hui en tant que conseillère  en insertion professionnelle. Je suis très concernée par les questions  de justice sociale et climatique et par l’égalité des droits, ces valeurs  défendues par Valence en Commun sont le moteur de mon engagement. Cet  engagement s’inscrit dans mon parcours avec l’association Action Citoyenne,  qui a vocation d’occuper le terrain politique pour y promouvoir la prise de  parole des personnes qui n’y ont pas accès. Au sein de Valence en Commun je  souhaite donc agir pour l’accès à l’information de toutes et tous et donc  pour la prise de décision par toutes et tous.

5/ Jimmy Levacher. Valentinois depuis toujours habitant le Grand Charran après avoir vécu à la Chamberlière et au Centre-ville, je suis marié et père de deux enfants.
J’exerce le métier de cadre commercial au sein d’un grand groupe Français.
Adhérent et militant de plusieurs associations écologistes, je suis également engagé depuis plusieurs années en tant que parent d’élèves.
Membre de la France insoumise et de son comité électoral, mon engagement politique repose sur l’urgence d’agir à Valence et plus largement face au dérèglement climatique et aux régressions sociales.

6/ Delphine Groslong. Née en 1979 au cœur de la Biovallée et du Haut-Diois, je me suis très tôt indignée contre toutes formes d’injustices et investie dans la sensibilisation et la protection de la Nature en devenant adhérente et militante d’abord auprès d’associations locales puis GreenPeace, Surfrider foundation, UNICEF, Artisans du Monde,LPO… Pendant un an, en Amérique du Sud, j’ai pu aider à la préservation des fonds marins mais également travailler pour la reconnaissance des minorités dans la vie sociale. Depuis 2006, au sein de l’ANPE puis de Pole Emploi,  j’accompagne au placement et à la formation des demandeurs d’emploi en adéquation avec les besoins des entreprises, du local au national. En parallèle, pendant 4 ans, j’ai intégré en tant que Sapeur Pompier volontaire la caserne de Montélimar .J’ai adhéré en 2011 à Europe Écologie Les Verts, où je suis depuis peu élue au Conseil Fédéral National pour travailler sur les problématiques sociales et l’urgence climatique afin d’ éveiller les consciences  sur l’importance de notre interdépendance à la biodiversité et notre devoir de la préserver. Du local au global, au nom du règne animal, végétal, et pour les enfants, de tout mon cœur mon objectif est que nous puissions œuvrer ensemble à l’écriture de l’Histoire, de façon digne et solidaire quant à la protection de NOTRE Belle Planète.

7/ Guillaume Smietanski, 50 ans, après  deux expériences en Allemagne dont une dans la recherche scientifique, je  suis depuis plus de 10 ans en tant qu’ingénieur dans une grande entreprise  Valentinoise, responsable syndicaliste et politique, je veux m’engager dans  l’intelligence collective pour :  une ville où il fait bon vivre ensemble ; l’émancipation et l’intégration de toutes et de tous  ; l’emploi dans l’agriculture, l’industrie et la ville ; un développement industriel qui respecte l’environnement humain et  écologique.  

8/  Caroline Gautier. J’ai 37 ans, je suis psychologue, j’ai travaillé pendant 10 ans dans un service de protection de l’enfance. Je suis passionnée de mots et de musique, adhérente dans des associations et lieux d’échange et de partage de savoirs. Je vis à Valence depuis 10 ans, je circule la plupart du temps à vélo et je suis soucieuse de l’impact de mes actions du quotidien sur l’environnement. Mon engagement à Valence en Commun découle tout naturellement de ces préoccupations citoyennes et je mettrai mes compétences au service du bien commun et des valeurs défendues par la liste Valence en Commun.

9/ Stéphane  Magnin. 51 ans, habitant à Valence depuis plus de 25 ans,  d’abord en Centre-Ville puis à Châteauvert, je suis ingénieur en énergie, spécialisé en bâtiment. Je vis en couple avec deux grands enfants. Fonctionnaire territorial, l’engagement public est une seconde nature pour moi. Conscient de l’urgence des enjeux climatiques et sociaux, il m’est apparu nécessaire de m’engager sur une liste à la fois citoyenne, écologique et de gauche. Cela afin de mettre toutes mes compétences en œuvre au service des citoyen⋅ne⋅s pour construire ensemble, une ville agréable où tou⋅te⋅s les  habitant⋅e⋅s pourront avoir la chance d’exercer la diversité de leurs talents. 

10/ Audrey Morot, j’ai 40 ans et j’habite à Valence depuis 8 ans. Je travaille dans le secteur de l’Économie Sociale et Solidaire après avoir fait des études secondaires à Grenoble où mes enfants, aujourd’hui ados, sont nés. Également formée à l’urbanisme, je suis passionnée des questions d’aménagement du territoire et de réduction des déchets. Investie dans plusieurs associations, j’ai à cœur de m’impliquer dans des projets qui font sens à l’échelle locale en écho avec les grands enjeux sociétaux et climatiques. Je crois profondément dans les vertus de l’éducation populaire et dans l’intelligence collective.

11/ Eric Faure Gordien. Valentinois par ma naissance, féru d’Italie, cinéphile, je suis d’une génération qui a vu l’espoir des jours heureux détruit par l’avenir radieux du néo-libéralisme. La  compétition a oublié ses loosers. La technoscience a massacré l’environnement. Le goût du lucre a corrompu l’esprit, étouffé l’initiative. Amateur d’histoire, je crois qu’elle est aussi ce que nous en faisons, c’est  pourquoi, comme membre d’EELV, je participe à l’effort de Valence en Commun.

12/ Sabine Eynon, âgée de 29 ans, j’habite à Valence depuis 2000. Après des études d’histoire, j’ai été animatrice pour enfants à la MJC de Portes-lès-Valence puis guide-médiatrice au sein de la réplique de la grotte Chauvet. Je suis aujourd’hui responsable des publics notamment scolaires dans un lieu d’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Non encartée dans un parti politique, je me suis engagée avec la liste Valence en Commun, car elle donne une place centrale à la démocratie participative, à  l’écologie et à la solidarité. Pour Valence, je souhaite une ville durable et conviviale, qui implique concrètement les habitant⋅e⋅s de tous les quartiers  dans l’action municipale et la vie culturelle. 

13/ Jean Yves  Dupriez, j’ai 32 ans. J’ai grandi dans le quartier du plan, puis y ai travaillé comme animateur à la MPT en parallèle de mes études, avant de devenir avocat quelques années après. J’ai toujours vécu à Valence et y suis particulièrement attaché. Passionné de politique, j’ai d’abord milité au sein du PS de Valence, dont j’ai été le secrétaire de section. J’ai décidé de rejoindre Valence en commun parce que la Gauche doit lutter efficacement contre la politique dévastatrice des élus LR et LREM.

14/Corinne D’Ottavio, 27 ans. Je suis éducatrice spécialisée auprès de personnes en situation de handicap. Je suis en couple, nous avons un garçon en bas âge et un autre qui naîtra en  juin 2020. J’ai à cœur de leur permettre de se développer dans un environnement  solidaire, d’entraide, notamment par le biais d’une prise en compte des  minorités. J’ai envie de leur faire partager la notion de respect de la  nature, en valorisant et permettant le développement de la faune et de la  flore à notre échelle, dans notre ville. C’est pour ces valeurs, et pour la  prise en compte de la parole citoyenne que je me suis engagée auprès de Valence  en Commun. Je suis très peu politisée, et ce qui fait la richesse de ce  mouvement, essayer de prendre en compte la parole de tou⋅te⋅s.

15/  Bernard Cusenier, 64 ans. Valentinois d’adoption depuis  1994, et jeune retraité, je suis marié et père d’un enfant.  j’ai  travaillé pendant plus de 20 ans  pour le Département de la Drôme dans  les secteurs du Transport puis de l’Environnement . Membre de Bancs Publics  j’ai à cœur de voir évoluer Valence vers une ville plus verte  où la  voiture ait moins d’emprise, une ville plus cyclable et conviviale, une ville  plus solidaire fédérant ses quartiers et s’employant  à réduire les  inégalités de vie entre ses habitant⋅e⋅s. J’ai choisi de rejoindre Valence en Commun car c’est un vrai collectif citoyen  qui élabore un  projet pour Valence avec ses habitant⋅e⋅s. La voix de chacun⋅e y est respectée.  C’est la seule liste à mon sens qui garantira que la contribution des  citoyen⋅ne⋅s et le faire ensemble seront inscrits sur la durée du mandat.

16/ Caroline Mansard. 33 ans. Valentinoise depuis toujours, mariée et maman de deux enfants. Ancienne comptable, j’ai décidé de me consacrer à ma famille. Depuis toujours, j’ai à cœur la protection de notre environnement, mais jusqu’ici je l’ai fait de façon individuelle. En devenant mère, j’ai compris l’importance du vivre ensemble. Aujourd’hui je souhaite une ville plus respectueuses des citoyen.nes et de la nature. D’où mon engagement auprès de Valence en Commun.

17/ Yassine Benyounesje suis né à Valence, j’habite à la Bayot près de Fontbarlettes, je vis en couple et j’ai 2 enfants. Actuellement en reconversion professionnelle dans le secteur du transport, j’ai travaillé  dans différents secteurs  d’activités (Management commercial, métiers techniques du second œuvre). Depuis 2014, je préside une association syndicale de copropriétaires. J’ai décidé de m’engager sur la liste de Valence en Commun avec une équipe regroupant des femmes et des hommes compétent·e·s, qui ont fait leurs  preuves dans leur vie quotidienne. Une équipe disponible, unie, dynamique, à l’écoute de tou⋅te⋅s, honnête, désintéressée car soucieuse du devenir de tou⋅te⋅s les habitant·e·s des plus jeunes aux plus âgés. Altruisme et bienveillance, font partie des ingrédients, qui sauront, je suis sûr, vous  séduire, pour apporter à notre Ville tout ce dont elle a besoin pour notre futur. Une ville respectueuse de l’humain et de son environnement.

18/ Dominique  Hennion-Rolland. Née en 1951, retraitée de l’Éducation nationale, j’habite à Valence, au Petit Charran, depuis 30 ans. J’ai découvert l’écologie en Alsace, lors de mon premier poste, dans les actions contre la construction de la centrale de  Fessenheim ! Membre d’EELV, j’ai été élue conseillère municipale de 2008 à  2014 à Valence dans une équipe où la présence de nombreux élu⋅e⋅s Vert⋅e⋅s a permis la réalisation de projets écologistes : zéro pesticide, repas bio dans les cantines, préservation de terres agricoles, mobilités douces ; en tant que déléguée aux droits des femmes et à l’égalité, j’ai apporté mon soutien aux associations qui luttent pour l’égalité, la mixité et contre les violences faites aux femmes, et agi pour que la Ville de Valence soit un employeur exemplaire, car les femmes sont les premières touchées par les emplois à temps partiel qui ne permettent pas de vivre dignement. Écologie et solidarité sont trop souvent des mots vides de sens, ils seront réellement les leviers de notre action.

19/ Ozbay Pehlivan, natif de Valence, j’ai 31 ans. Je suis technicien en énergie renouvelable. Depuis 2012, je suis actif dans différentes associations culturelles et humanitaire et je préside une association où nous luttons contre toutes formes d’inégalités, de violences et de discriminations. Je souhaite par ma contribution au sein de Valence en Commun mener à bien les différents projets à venir. Je saisis donc cette opportunité d’agir pour ma ville avec une équipe qui représentera la diversité, une équipe motivée et impliquée dans la création d’une société imaginative, créative, vivante et surtout apaisée. Je crois à la démocratie participative, au pouvoir exercé par tou⋅te⋅s, dans la clarté et la transparence. C’est aussi une formidable expérience d’engagement, de dévouement pour les autres. Mais notre chance lorsqu’on est candidat aux municipales c’est que nous avons la possibilité d’être proche des citoyen⋅ne⋅s.

20/ Fabienne  Mollier52 ans, 2 enfants, professeure des écoles. Grand Charran. Je vis à Valence depuis une trentaine d’année. J’ai enseigné sur le quartier de Fontbarlettes pendant plus de 20 ans. Je suis fondamentalement portée par les valeurs de  gauche que sont la solidarité, la fraternité, et le vivre ensemble. Je suis donc très fière de m’investir dans cette liste, qui a fait le choix d’unir des militant·e·s politiques, associatifs, syndicaux et des citoyen·ne·s  portées par ces mêmes valeurs.

21/ Sébastien Julien, 39 ans, conseiller de vente. Né en 1980 à Valence, je ne l’ai jamais quittée. Ma vie sociale est Valentinoise depuis toujours. Aujourd’hui j’ai décidé de m’impliquer aux côtés de Valence en Commun, car nous sommes à l’aube de profonds changements, environnementaux comme sociétaux. L’échelon municipal a tout son rôle à jouer dans cet immense et passionnant chantier par la mise en place d’une véritable démocratie participative locale avec le citoyen comme acteur des décisions, en rendant nos villes à la fois moins polluantes, moins génératrices de gaz à effet de serre et plus compatibles avec la biodiversité grâce à la végétalisation. Enfin, la ville a toute sa place à prendre dans la solidarité de proximité entre les citoyen⋅ne⋅s.

22/  Séda Melik-Minossiantz, 73 ans, retraitée. Je suis nouvellement  installée au centre-ville. J’ai une fille musicienne. Professeur d’histoire à  Paris et en région parisienne, j’ai exercé ce métier avec d’autant plus de  passion qu’il m’engageait à transmettre aux jeunes générations, non seulement  la connaissance mais aussi la compréhension de leur passé les attachant au  présent. Mes origines arméniennes m’ont permis d’intégrer une double culture  qui me sensibilise aux questions liées aux diasporas . Valence,  depuis  plus d’un siècle accueille des populations, qui, au gré de l’histoire:  génocide, guerres, misère sont chassées de leurs terres ; elle se doit  d’être une ville exemplaire, capable de mettre en valeur cette diversité,  cette richesse humaine et culturelle .Vivre ensemble c’est apprendre à se  connaître, échanger, créer des liens profonds entre tou⋅te⋅s les  citoyen⋅ne⋅s qui ont à cœur de faire de Valence une ville en transition,  attentive aux plus faibles et aux plus démunis  C’est le sens de mon  engagement dans Valence en Commun qui entend défendre les valeurs d’une gauche  réunifiée.

23/ Martin Fray, j’ai 25 ans et j’habite dans une colocation du quartier Alpes-Maubourg. Je suis arrivé à Valence en 2014 pour mes études d’ingénieur en électronique, informatique et systèmes et je suis maintenant en service civique dans une association qui conçoit du matériel pédagogique pour apprendre aux jeunes le fonctionnement d’une éolienne. Cycliste et contrebassiste, je suis également militant dans différents collectifs de protection de l’environnement. Comme 70% des réponses à l’urgence écologique se trouvent au niveau local, j’ai rejoint la liste Valence en Commun pour accélérer leur mise en place à Valence.

24/ Anaïs Prat. Née à Valence il y a 33 ans, comédienne, coordinatrice de projets culturels et maman de 2 enfants. Persuadée que la culture est un levier pour l’éducation, l’inclusion sociale et la citoyenneté, je m’attache à la rendre accessible à tou.te.s dans les projets auxquels je participe. Révoltée par les inégalités sociales, l’intolérance et le choix des intérêts privés au détriment des habitants, je suis convaincue qu’il est urgent d’agir localement pour une ville accueillante, bienveillante et respirable pour tou.te.s. Je m’engage auprès de Valence en Commun, déterminée à participer à la mise en place de la transition environnementale et sociétale qui doit commencer dès maintenant !

25/ Simon Pelletier, ingénieur généraliste, je suis arrivé dans la Drôme il y a 5 ans et sur Valence depuis 3 ans. Je suis venu dans la région pour sa qualité de vie, sa nature et la qualité des gens que j’y ai rencontrés. Ancien militant chez Greenpeace, amateur de BD, de jeux de société  et adepte de la Permaculture, j’ai rejoint la liste Valence en Commun pour participer à un projet politique collectif dans lequel les gens s’écoutent et se respectent. Simple citoyen soucieux des urgences climatiques et sociales, j’ai trouvé une porte ouverte pour échanger et co-construire quelque chose de différent.

26/ Clara Taylor, j’habite Valence  depuis 2006. J’ai élevé quatre enfants. Je suis professeure d’anglais à la retraite. Je me suis investie auprès d’une association de défense des  femmes en détresse pendant dix ans. Je suis actuellement administratrice de la MJC de Grand Charran. Je suis membre du Conseil de syndic de la résidence où  j’habite. Je désire m’investir sur toutes les questions environnementales et  écologiques pour que Valence devienne une ville où il fait bon vivre et respirer.

27/  Yann Planchette, 49 ans. Valentinois depuis plus de quinze ans, marié et père d’une fille de 19 ans, j’ai récemment quitté le centre-ville pour Châteauvert. L’urgence climatique s’impose à nous, et face aux enjeux des prochaines décennies, il faut se donner les moyens d’être solidaires et d’adopter des comportements à la hauteur des défis de ce  siècle. Je viens de la société civile, je suis ingénieur dans une entreprise  privée. Le tissu associatif dans lequel je m’implique doit être entendu, l’avenir en dépend. Citoyen⋅ne⋅s, associations, scientifiques, politiques, nous devons tou⋅te⋅s faire  bouger les lignes.

28/  Laura Holzer, 35 ans. Après avoir vécu dans de nombreuses villes en France et à l’étranger, j’ai posé mes valises en 2011 à  Valence où je me sens bien aujourd’hui grâce aux nombreux atouts de la ville et de sa région. J’ai rejoint Valence En Commun avec l’espoir de pouvoir améliorer la qualité de vie des Valentinois⋅es sur le plan environnemental et social. Salariée dans le secteur des énergies renouvelables, la protection de l’environnement est à mes yeux primordiale à tous les échelons. Également sensible aux questions sociales, j’ai été élue au sein de mon entreprise Déléguée du Personnel ce qui m’a permis d’œuvrer pour la défense des droits des salarié⋅e⋅s.

29/ Guillaume Idelon-Riton. J’habite Valence depuis 1 an et demi dans le quartier de Laprat, près de l’hôpital. Je suis enseignant en mathématiques au département de science de l’université à Valence. Passionné de sport pour les valeurs qu’il véhicule et pour ses bénéfices pour la santé, je m’intéresse aussi au développement de la solidarité dans nos sociétés ainsi qu’au respect de toute vie sur terre. Partageant les valeurs de Valence en Commun, c’est tout naturellement que je me suis engagé dans la liste, en espérant participer à l’amélioration du bien être de tou⋅te⋅s.

30/ Anne Teisseire, 64 ans, jeune retraitée ; j’étais assistante achats. J’ai découvert la Drôme et Valence il y a bientôt 30 années. Ayant grandi dans une grande ville, j’apprécie vraiment la vie à Valence, plus précisément au quartier Victor Hugo; près de la gare, j’ai accès à tous les transports doux… Depuis de nombreuses années, mon premier vote a toujours été pour les listes « Vertes ». Aujourd’hui, face au plus grand défi, anticiper les conséquences climatiques,  je suis convaincue qu’au niveau communal, les meilleures décisions peuvent être prises en collaboration avec les Valentinois⋅es. J’ambitionne que Valence soit une ville solidaire et agréable à vivre. Pour cette raison, j’ai rejoint  Valence en Commun qui affirme dans sa charte : « La règle verte, ne pas prélever sur la nature plus qu’elle ne peut reconstituer, sera le fil  conducteur de son action en affirmant le lien entre social et écologie ». Charte que je valide dans son ensemble.

31/ Thierry Guillon, 60 ans, travailleur indépendant dans le domaine du transport, père de 2 grands enfants (maintenant adultes), j’habite le quartier du Grand Charran depuis 20 ans et je suis séparé. Cette élection municipale sera pour moi le baptême du feu puisque c’est la première  fois que je suis candidat à une élection. Rejoindre Valence en Commun était une évidence, puisque l’on y retrouve les valeurs d’humanisme, d’écologie et de gauche. Pour sauver la planète et donner un meilleur avenir à nos enfants, tant de choses restent à faire, et souvent, tout commence au niveau local.

32/ Anne-Marie  Vernon. Mariée et mère de 2 enfants, 62 ans, j’habite Valence depuis 2001. Je suis professeure des écoles à la retraite. Impliquée dans des associations de mobilité à vélo, je continuerai à travailler pour faciliter les déplacements à pied et à vélo de nos concitoyen⋅ne⋅s afin de rendre notre ville plus vivable et plus respirable. Les enfants et adolescent⋅e⋅s doivent aussi retrouver des espaces de vie et de jeux tout en se déplaçant avec plus de sécurité et d’autonomie dans notre ville. Convaincue que les leviers d’action pour la transition écologique et sociale sont à chercher localement, je m’engage dans la liste Valence en Commun. Par sa démarche participative et son programme, elle pourra mener à bien cette nécessaire et urgente transition. 

33/ Daniel Rabrioux, 50 ans. Valentinois depuis 35 ans, habitant le quartier Châteauvert, divorcé père de 5 enfants. Fonctionnaire territorial depuis bientôt 30 ans, j’exerce le métier d’adjoint technique. Ayant eu un parcours tourné vers le bien-être d’autrui, passant par diverses associations pour arriver à une responsabilité syndicale pendant plusieurs années, je me devais de m’investir auprès de la seule équipe qui a à cœur de garantir aux Valentinois⋅es l’amélioration de nos services publics et de permettre à toutes et tous un égal accès au service public. Le rôle d’un élu est d’aider chacun⋅e à trouver sa place dans la société, d’accompagner tou⋅te⋅s les  citoyen⋅ne⋅s au quotidien.

34/ Valérie Florent. Mère de trois  enfants, j’habite et travaille à Valence depuis trois ans. Je suis enseignante spécialisée dans l’accueil des élèves en grande difficulté  scolaire ou en situation de handicap. Je suis très attachée à l’inclusion de  tou⋅te⋅s, à l’école comme dans la ville, dans une société solidaire. Je sais qu’il est nécessaire d’œuvrer pour le développement des moyens mis au service  de l’accueil de tou⋅te⋅s, dans leurs diversités et leurs richesses. Je suis  convaincue que le vivre ensemble passe par l’ouverture culturelle et par une  sensibilisation à l’écologie, dans le respect de tous les vivants. Valence en Commun a la volonté et la capacité de rassembler les Valentinois⋅es autour de ces valeurs.

35/ Fadhil Boucceredj, j’ai 43 ans, je suis marié père de 3 enfants et je vis au Polygone. Je travaille dans le domaine du  transport, je  suis actuellement opérateur de messagerie. Je suis né à Valence et j’ai  toujours travaillé pour Valence dans le domaine du nettoyage, la collecte des  déchets, la propreté urbaine au service technique de la Mairie. Très attaché à la  vie politique locale, je me suis engagé avec Valence en Commun pour avoir une  ville où il fait bon vivre tou⋅te⋅s ensemble.

36/ Baya  Boughlem

37/ Benjamin  Giannini. Né à Valence, âgé de 29 ans. Je vis avec ma compagne depuis 1 an et demi au Faubourg Saint Jacques. Éducateur sportif spécialisé en escrime, l’éducation et l’émancipation par le sport sont des valeurs très importantes pour moi. Je mène ce combat pour tous les publics, et plus particulièrement pour les  personnes exclues de la pratique sportive, pour que la société s’adapte à  tou-te-s et non l’inverse. Ce combat je le mène aussi en tant que militant politique et syndical pour une société plus juste, libérée de l’aliénation.

38/  Christine Comemale. Citoyenne Valentinoise depuis quelques années. Enseignante en lycée professionnel. Engagée syndicalement depuis longtemps, plus récemment politiquement au sein de la LFI. Mobilisée sur des actions écologiques. L’urgence écologique et sociale m’ont poussée à rejoindre la liste Valence en commun car je suis convaincue que l’on peut agir localement pour un avenir meilleur pour tou-te-s.

39/ Yves Duval, 63 ans, retraité. Habitant Valence depuis 1981, quartier Danton, je suis père de 3 enfants (dont une fille en situation de handicap). J’ai créé et géré jusqu’à ce jour un bureau de maîtrise d’œuvre. Militant depuis plus de 30 ans au sein d’associations laïques, j’ai retrouvé dans Valence en Commun les valeurs de mes différents combats associatifs.

40/ Hélyette Akambo. Née à Valence il y a un peu moins de 40  ans, j’ai vécu presque toute ma vie dans la Drôme. Je ne l’ai quittée qu’un  an et demi pour mes études et 3 années où j’ai vécu au Congo et où j’ai  rencontré mon mari.   Professeure des écoles à Valence, je suis mère de 3 enfants de 14 à 7 ans.  J’ai choisi de m’inscrire sur la liste Valence En Commun car elle  offrira la possibilité à tou⋅te⋅s citoyen⋅ne⋅s Valentinois⋅es de participer à la vie de  la commune et s’est engagée à rendre notre ville plus verte en facilitant  notamment les déplacements à vélo dont ma famille est une utilisatrice  quotidienne.  

41/ Raymond Ponson. Professeur de Français à la retraite, je continue de transmettre les valeurs de la culture à travers les livres que j’écris, qu’il s’agisse de la culture traditionnelle ou de la peinture contemporaine avec René Schlosser, peintre valentinois récemment décédé. J’estime qu’il faut rapprocher l’offre culturelle du plus grand nombre possible de citoyens. A cet égard, les heures d’ouverture réduites de la médiathèque à cause du déménagement mais aussi d’un manque de personnel, ou la mise en vente de la salle d’expositions Jeanne de Flandrésy ne vont pas dans le bon sens. C’est tout le contraire que devra faire la liste Valence en Commun si elle est élue.

42/ Sylvie Allegret. 55 ans, née à Valence, j’ai deux grands enfants. Fière des conquêtes collectives, je suis engagée dans différentes organisations ancrées à Gauche et démocratiques. À Gauche pour la mise en commun des richesses, une bonne répartition devrait permettre de répondre toujours plus aux besoins de  l’ensemble des citoyen⋅ne⋅s et de la planète. Investir dans le service public  pour une meilleure égalité des droits par l’accessibilité à tou⋅te⋅s à  l’éducation, à la santé, au logement, à l’énergie, à la culture… Valence en Commun une liste de rassemblement à Gauche avec une diversité qui ne peut augurer que de beaux projets avec une forte volonté de mettre en place une  démocratie participative avec tou⋅te⋅s les valentinois⋅es.

43/ Cédric Denarnaud. Animateur de profession, je me suis formé auprès d’organisme de l’éducation populaire dès ma majorité. J’œuvre depuis au sein d’associations et j’ai été rapidement titularisé pour agir auprès des collectivités territoriales. Mon engagement professionnel m’amène à prendre des responsabilités dans des services scolaires, périscolaires, de restauration collective et d’animation jeunesse. J’œuvre en début de carrière en région parisienne puis migre en Haute-Savoie pour arriver dans la Drôme en 2016. Je défends en particulier des valeurs  d’éveil, d’ouverture et de partage. Sensible à la notion de service au public, mon investissement se traduit par un regard aiguisé dans des projets de  territoire alliant les acteurs associatifs et institutionnels d’accompagnement de la jeunesse et de prévention de la délinquance. Père de deux garçons de 17 et 21 ans, je découvre la Drôme en 2015 pour m’y installer en famille l’année suivante à Valence. Attiré par l’esprit collaboratif et d’ouverture d’associations valentinoises, j’adhère et j’agis en participant activement aux démarches participatives de gouvernance. Je découvre les méthodes de travail de la liste Valence en Commun en 2019 et décide de m’investir comme citoyen pour défendre les valeurs sociales, économiques et environnementales dans la représentation politique locale au service des Valentinoises et Valentinois.

44/ Danielle  PersicoNée en 1951, j’habite à Valence depuis 1977. Mariée 4 enfants, 9 petits-enfants, je suis pédiatre retraitée. Sensibilisée à l’écologie dans les années 1970 par les actions contre le nucléaire (Malville), sur la préservation des terres agricoles (Larzac) et la protection de la montagne (le parc de la Vanoise). Je suis membre des Verts depuis 1997 devenus Europe Écologie Les Verts. Comme pédiatre, j’ai toujours informé les patient⋅e⋅s du lien entre santé et environnement et je continue à la retraite. Élue adjointe au cadre de vie de 2008 à 2014 à Valence où la présence de nombreux élu⋅e⋅s Verts a permis la réalisation de projets écologistes : zéro pesticide, repas bio dans les cantines, préservation de terres agricoles, mobilités douces… Je soutiens cette liste de rassemblement citoyen, écologiste et solidaire. Notre projet qui lie justice sociale et justice environnementale est le seul qui  permettra de diminuer les pollutions et d’améliorer la santé de toutes et tous.

45/ Richard  Monpagen. Âgé de 47 ans, je suis natif de Valence et après plusieurs années  d’éloignement pour raisons professionnelles, j’y suis résident à nouveau. Travailleur social, j’ai consécutivement assumé des emplois auprès de publics fragiles, précaires et ou migrant⋅e⋅s.Impliqué bénévolement au sein d’une ASTI prenant en charge la question des titres de séjours, l’accompagnement social, la question Humaine est essentielle de mon point de vue. Je suis par ailleurs militant communiste et syndicaliste. L’association rouge et verte, Social et Écologie du programme Valence en Commun ainsi que le pilier de démocratie participative font que je me retrouve entièrement en son programme et en sa démarche.

46/ Agnès Donon. J’habite les environs depuis 40 ans et Valence depuis 20 ans. J’ai 2 enfants et 4 petits-enfants. Mes principaux centres d’intérêts sont la préservation de la nature, le vivre ensemble et l’éducation. Mon parcours personnel et professionnel atypique, passant alternativement de l’associatif au privé, m’a donné l’occasion d’approcher des milieux bien différents, des plus nantis aux plus démunis, des plus titrés aux abandonnés du système scolaire et social. Aujourd’hui retraitée, je continue à participer activement à la vie associative : bar associatif, atelier libre, jardin partagé pédagogique, alternatives forestières, semences paysannes,… Mon soutien à la liste Valence en Commun est devenu évident face aux abus de pouvoir des politiciens.

47/  Marc Aubry. 62 ans. A Valence, Châteauvert depuis 20 ans. 2 enfants. J’étais professeur d’école et directeur d’école maternelle dans mon quartier où j’ai eu toujours à cœur de favoriser l’accès à la culture pour tous les élèves dès leur plus jeune âge ainsi que le bonheur de travailler en équipe avec collègues et parents pour une école accueillante. J’ai toujours été fortement impliqué dans des projets associatifs dont certains se poursuivent actuellement (groupe musical, café participatif). Des projets où la prise de décisions a toujours été collégiale à l’issue de délibérations. Je suis  venu au sein de Valence en Commun pour les valeurs défendues et les 3 grandes urgences environnementales, sociale et démocratique ; mais si je suis resté  et que je me suis engagé dans ce projet municipal, c’est parce que j’ai y vécu ce véritable esprit de construction collective.

48/ Michèle Rivasi, née en 1953 à Montélimar, je suis députée européenne depuis 2009, membre d’Europe Écologie Les Verts (EÉLV). Je suis co-fondatrice de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, un laboratoire indépendant sur la radioactivité créé après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Mon engagement politique se porte contre l’industrie du nucléaire, en faveur d’un développement équitable sur tous les continents, contre l’usage des pesticides de synthèse, en faveur des énergies renouvelables, pour un droit à la zone blanche sans ondes électromagnétiques. Je me bats également pour la transparence des entreprises, comme moyen préventif de lutte contre les conflits d’intérêts.

49/ Maëlig Sipahimalani, étudiant à Valence depuis 2017 en licence de physique au Département Sciences Drôme Ardèche, à Briffaut ; résidant depuis mon arrivée au Grand Charran, j’ai tout de suite apprécié les bons aspects de cette ville que sont par exemple sa taille humaine, sa vie étudiante si riche et particulière, et son patrimoine culturel, des bons aspects qui m’ont d’autant plus donné envie de m’engager, notamment pour défendre les étudiantes et étudiants précaires de la ville, pour qu’il y ait un service de transports en commun digne de ce nom, et pour que la pollution lumineuse soit réduite au strict minimum, dans l’intérêt de la biodiversité nocturne, mais aussi celui des Valentinoises et Valentinois dont la santé est mise en danger du fait de la perturbation de leur horloge biologique.

50/ Christiane Galland. J’ai un grand fils et suis grand-mère de 2 petits-enfants. J’habite à La Chamberlière, suis retraitée de l’Education Nationale, j’étais institutrice, métier que j’ai exercé avec passion car j’ai toujours voulu partager avec les autres ce que je savais par mes lectures, mes voyages, etc… développer le sens critique des élèves. J’aime l’astronomie, la peinture, les voyages et surtout les volcans, la rencontre de différentes cultures et les échanges. Politiquement très proche de la France Insoumise, mouvement qui correspond le mieux aux idées que je me fais de la politique, à savoir placer en premier plan l’humain pour toute décision et non le fric. Je suis pour la défense des services publics car l’argent de nos impôts doit servir l’intérêt de tou-te-s. J’aimerais que la Ville remette des humains pour faciliter les échanges, les contacts au cœur des services publics entre les gens. J’en ai assez de cette déshumanisation où nous ne pouvons plus parler entre êtres humains mais où nous devons simplement appuyer sur des touches…”tapez 2 puis tapez 4…” Bref je souhaite une ville de respect des valeurs écologiques, sociales et humaines qui permettent de se sentir bien.

51/ Olivier Cassagnes. 50 ans, divorcé, une fille lycéenne à Valence, ex-chef d’entreprise en quête d’une nouvelle aventure professionnelle, militant associatif pendant de nombreuses années. Je veux participer à une véritable transition de la politique locale, plus démocratique, écologique et sociale, rendue nécessaire notamment par le changement climatique, l’accroissement continu des inégalités et le délitement du lien social, fruits de politiques à courte vue menées depuis des décennies. Je veux être au cœur de l’équipe et pouvoir évaluer, avec elle et avec nos concitoyen⋅ne⋅s, la qualité et l’adhésion des Valentinois⋅es aux actions mises en place. Il sera en effet indispensable d’avoir des vigies attentives et clairvoyantes, car la transition que Valence en Commun propose est ambitieuse et à inscrire dans le long terme, pendant plusieurs mandats qui récompenseront, je l’espère, sa volonté, son imagination et son implication pour le bien de tou⋅te⋅s.